Defibrillateur Automatique Implantable (DAI)

Mi novembre 2007 en me promenant dans une grande surface de sport a Mulhouse, j’ai perdu connaissance

Je suis tombé a terre ,sans prévenir, et bien que je n’ai aucun souvenir de cela,je ne me suis pas senti mal ni avant ni après Pour ceux qui me connaissent, c’est sur insistance de ma femme que je suis allé a l’hôpital pasteur(ce qui m’a sauvé la vie, merci a elle ) qui m’a de suite gardé
Après quelques jours de tests et contrôles serrés , le diagnostic : J’ai un retentissement a une valve et une fuite a l’ autre mais surtout une tachycardie ou tachyarythmie
Mon cœur s’emballe de temps a autre et , a 300 coups et plus ,il ne pompe plus rien( 360 en Avril) D’où ,ma syncope !En fait , c’est la mort subite des footballeurs
Moi,qui étais rarement chez un toubib et encore moins un cardiologue ,je n’avais aucun soucis de santé, mon généraliste m’avait spécifie,6 mois avant mon problème , avoir un Cœur de jeune homme
A Strasbourg,le professeur Chauvin m’a implanté sous la peau de l’épaule gauche , un
Défibrillateur cardiaque Automatique Implant able ( DAI )
Lorsque Mon cœur marche ,de 160 a 200,le DAI essaie de réguler tel , je pense un pacemaker ,mais s’il s’arrête ou dépasse un taux donné (200 , ) il me donne des séries de stimulations électriques,a tomber dans les genoux , une personne me touchant au même moment ,sentira passer le courant,(jusqu’à 40 joules) jusqu’à rétablissement du rythme cardiaque .c’est la défibrillation interne. Il faut dire que le rythme cardiaque normale pour moi ,en ce moment est 50/60 , bloqué pas la multitude de cachets que je dois prendre ,a avoir des problèmes d’estomac
le dai se met seulement en route en cas de problèmes et , au repos ,il contrôle et enregistre ma tension et mon rythme cardiaque, et lui même est surveillé tout les 4/6 mois a l’hôpital

J’aurais cet appareil a vie pour vivre!

èèèèèèèèèè

Le défibrillateur automatiqueimplantable (DAI)

»
Qu’est qu’un DAI ? Un défibrillateur automatique implantable est un petit appareil qui est implanté sous la peau, au-dessous de la clavicule. Comme le stimulateur cardiaque implantable (Pace Maker), il effectue une analyse permanente du rythme cardiaque détectant toute anomalie rythmique. Il délivre automatiquement la thérapie adaptée.
La plupart des systèmes de ce type fournissent toute une gamme de thérapies, selon le type d’arythmie détectée et la manière dont le médecin a programmé le défibrillateur.
Si votre rythme devient trop lent, comme avec les stimulateurs cardiaques implantables, la plupart des DAI sont capables de stimuler le cœur pour éviter les pauses. Si votre cœur bat trop vite, votre DAI arrêtera la tachycardie ventriculaire en délivrant des séries de stimulations électriques (défibrillation interne) pour rétablir un rythme cardiaque normal.
Comment fonctionne un DAI ? Un système de défibrillation implantable est constitué par :
»
  • Un défibrillateur implantable (à l’intérieur du corps)
  • Des fils (à l’intérieur du corps)
  • Un programmateur externe (ordinateur spécifique utilisé par un médecin, un infirmier ou une infirmière pour récupérer les informations enregistrées par le défibrillateur).
Le défibrillateur implantable et les fils :
  • Détectent un rythme anormalement rapide (tachyarythmie)
  • Délivrent une ou plusieurs thérapies jusqu’au rétablissement d’un rythme cardiaque normal (thérapies douces d’abord, puis thérapies plus fortes)
  • Enregistrent les données propres à chaque trouble du rythme cardiaque
Implantation L’implantation d’un DAI prend en général environ une heure et vous pouvez quitter l’hôpital au bout de un à deux jours.Votre médecin peut vous donner des informations complètes sur les indications, les contre-indications, les précautions et les complications possibles liées à l’implantation d’un DAI.
  • Comment vit-on avec un défibrillateur implantable

    .

    Première étude qualitative sur le vécu des personnes qui ont été appareillées avec un défibrillateur implantable destiné à leur éviter une mort subite.

    »Chaque année en France, 6 500 patients à haut risque de mort subite sont équipés d’un défibrillateur cardiaque implan­table, un «petit bijou technolo­gique» qui leur permet d’échapper à une telle menace. En effet, ce dispositif sophistiqué permet de faire repartir le cœur arrêté à la suite d’une brutale accélération de ses battements, de 200 par minute en cas de tachycardie ventriculaire, voire de 600 à 800 par minute en cas de fibrillation ventriculaire. Un trouble du rythme qui est à l’origine de 70 % des morts subites d’origine cardiaque.

    À l’occasion du Salon de cardiologie Cardiostim à Nice, l’institut Ipsos a rendu publique vendredi la première étude qualitative (à la demande du groupe Sorin) sur le vécu des patients ayant subi une implantation, de l’annonce de la maladie à leur vie ultérieure. Ils ont confié aux enquêteurs leurs émotions, leurs craintes, leurs besoins et ce que le dispositif a changé dans leur vie quotidienne. «Plus de 50 % des fibrillations ventriculaires sont dues à des maladies des coronaires, 40 % à une insuffisance cardiaque non liée à une pathologie coronaire et 5 % à une maladie congénitale », résume le Dr Philippe Ritter, cardiologue-rythmologue à la clinique du Val-d’Or à Saint-Cloud. Pour certains patients, la nécessité d’une implantation s’est révélée brutalement à la suite d’un arrêt cardiaque. Pourtant, jusqu’ici, moins de 5 % des victimes ont été réanimées avec succès. C’est la raison pour laquelle, en cas de diagnostic de fibrillation ventriculaire chez un patient ayant déjà eu un arrêt cardiaque «rattrapé», il est recommandé de lui implanter un tel appareil, capable de le sauver en cas de nouveaux troubles majeurs. Pour d’autres, beaucoup moins nombreux, porteurs d’une malformation congénitale, souvent détectée à l’adolescence, l’implantation n’est pas une surprise, ils savaient que tôt ou tard ils devraient en passer par là.

    La pose se fait en milieu hospitalier sous anesthésie locale. À partir du boîtier installé sous la peau, sous la clavicule, des sondes sont introduites dans le réseau veineux pour être placées au niveau du cœur. Elles ne sont connectées au boîtier qu’après que le médecin s’est assuré de leur bon positionnement. L’appareil est doté d’une batterie puissante, capable de délivrer un choc d’environ 700 volts.

    «Il m’a sauvé la vie»

    Après la pose, et quel que soit l’appareil, tous sont persuadés que, sans l’implant, ils seraient morts. «Il m’a sauvé la vie», disent-ils. Notamment ceux qui ont déjà été victimes d’un accident cardiaque et «qui se sont vus mourir». Ils ont en revanche une extrême confiance dans l’appareil. «Je me dis qu’en cas de problème (arrêt cardiaque) il va prendre le relais. C’est super, non ?» En revanche, famille et amis sont plutôt inquiets. Car faute d’information suffisante, l’entourage projette ses propres peurs. «Dès que je fais quelque chose, c’est non, ça va te fatiguer. Ils me disent tout le temps de faire attention. Mais à quoi ? Cela me met en colère.» Si l’entourage dramatise, le cardiologue et l’équipe chirurgicale sont toujours perçus comme rassurants, à la fois professionnels et confidents. Le cardiologue-rythmologue est là pour les écouter, identifier les vrais ou les faux risques de «toutes ces premières fois» qui peuvent les inquiéter. S’ils désirent vivre comme avant, ils redoutent les émotions fortes. Mon cœur pourra-t-il supporter le mariage de ma fille ? Comment gérer le stress au travail ? «Sur le plan sexuel, c’est un peu compliqué», reconnaissent-ils aussi.

    Pensent-ils à leur implant ? À certaines occasions, bien sûr. En cas de douleurs ponctuelles liées à un problème de réglage, lors du déclenchement d’un choc inapproprié (du fait de l’altération de la sonde ou en cas d’arythmie auriculaire). Aux obligations de sécurité aussi liées au passage des por­tiques dans les musées, les aéroports, etc. «On a commencé à poser les premiers défibrillateurs à la fin des années 1980, mais ils ne sont remboursés que depuis 2005», i ndique le Dr Ritter, pour qui «leur coût (de 10 000 à 16 000 euros pour l’appareil, plus 2 000 euros pour les sondes) n’est pas un obstacle. Le principal frein, c’est à mon avis le manque d’information des médecins de famille, voire de certains cardiologues.» Sans oublier le fait qu’il y a eu, voilà quelques années, des problèmes techniques sur un certain type d’appareils qui ont déclenché des réactions de méfiance.

title= »Si vous voulez revenir plus vite ,au debut du blog !CLIQUEZ! » alt= » » src= »http://zna1wa.bay.livefilestore.com/y1ps6aD4544Y1EPSKtdElAo1SVBEruXvCHaIZZRviyDWE-QXRZI-cYnkDU3Iq-JX035Qdxeb0CJECk »Mi novembre  2007 en me pronenant dans une grande surface de sport a mulhouse, j’ai perdu connaissance

Je suis tombé a terre ,sans prévenir, et bien que je n’avais aucun souvenir de cela,je ne me suis pas senti mal ni avant ni après
Pour ceux qui me connaissent,  c’est sur insistance de ma femme que je suis allé a l’hôpital pasteur(ce qui m’a sauvé la vie, merci a elle )
qui m’a de suite gardé
Apres quelques jours de tests et controles serrés , le diagnostic :
J’ai un retrecissement a une valve et une fuite a l’ autre mais surtout une tachycardie ou tachiarithmie
Mon coeur s’emballe de temps a autre et , a 300  coups et plus  ,il ne pompe plus rien( 360 en Avril)
D’ou ,ma syncope !En fait , c’est la mort subite des footballeurs </span
<div><span style= »font-family: Lucida Handwriting; font-size: large; »>Moi,qui etais rarement chez un toubib et encore moin un cardiologue ,je n’avais aucun soucis de santé, mon generaliste m’avait specifié,6 mois avant mon probleme , avoir un Coeur de jeune homme
A Strasbourg,le professeur Chauvin m’a implanté sous la peau de  l’epaule gauche , un
Defibrilateur cardiaque Automatique  Implantable  ( DAI ) >Losque Mon coeur  marche ,de 160 a 200,le DAI essaie de reguler  tel , je pense un pacemaker ,mais s’il s’arrete ou depasse un taux donné (200 , ) il me donne des series de stimulations electriques,a tomber dans les genoux , une personne  me touchant au meme moment ,sentira passer le courant,(jusqu’a 40 joules) jusqu’a retablissement du rythme cardiaque .c’est la defibrilation interne.
Il faut dire que le rythme cardiaque normale pour moi ,en ce moment est 50/60 , bloqué pas la multitude de cachets que je dois prendre ,a avoir des problemes d’estomac
le dai se met seulement en route en cas de problemes et , au repos ,il controle et enregistre ma tention et mon rythme cardiaque, et  lui meme est surveillé tout les 4/6 mois a l’hopital J’aurais cet appareil a vie pour vivre!

Le défibrillateur automatique implantable (DAI)
<td><img alt= » » src= »http://thaw.medtronic.com/images/TherapyAwareness/framework/skins/default/images/transparent.gif &raquo; height= »3″ width= »575″ /></td>
</tr>
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<td><strong>Qu’est qu’un DAI ?</strong>
Un défibrillateur automatique implantable est un petit appareil qui est implanté sous la peau, au-dessous de la clavicule. Comme le stimulateur cardiaque implantable (Pace Maker),
il effectue une analyse permanente du rythme cardiaque détectant toute anomalie rythmique. Il délivre automatiquement la thérapie adaptée.</td>
<td></td>
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<tr>
<td colspan= »2″>La plupart des systèmes de ce type fournissent toute une gamme de thérapies, selon le type d’arythmie détectée et la manière dont le médecin a programmé le défibrillateur.</td>
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<td>Si votre rythme devient trop lent, comme avec les stimulateurs cardiaques implantables, la plupart des DAI sont capables de stimuler le cœur pour éviter les pauses. Si votre cœur bat trop vite, votre DAI arrêtera la tachycardie ventriculaire en délivrant des séries de stimulations électriques (défibrillation interne) pour rétablir un rythme cardiaque normal.</td>
</tr>
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<td colspan= »3″><strong>Comment fonctionne un DAI ?</strong>
Un système de défibrillation implantable est constitué par :</td>
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<td colspan= »2″><img alt= » » src= »http://www.muertesubita.com/sca/FR/images/FR_icdplacement.gif &raquo; height= »201″ width= »183″ /></td>
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<li>Un défibrillateur implantable (à l’intérieur du corps)</li>
<li>Des fils (à l’intérieur du corps)</li>
<li>Un programmateur externe (ordinateur spécifique utilisé par un médecin, un infirmier ou une infirmière pour récupérer les informations enregistrées par le défibrillateur).</li>
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<li>Délivrent une ou plusieurs thérapies jusqu’au rétablissement d’un rythme cardiaque normal (thérapies douces d’abord, puis thérapies plus fortes)</li>
<li>Enregistrent les données propres à chaque trouble du rythme cardiaque</li>
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<td colspan= »3″><strong>Implantation</strong>
L’implantation d’un DAI prend en général environ une heure et vous pouvez quitter l’hôpital au bout de un à deux jours.Votre médecin peut vous donner des informations complètes sur les indications, les contre-indications, les précautions et les complications possibles liées à l’implantation d’un DAI.</td>
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<h1 style= »color: #00b050; »>Comment vit-on avec un défibrillateur implantable</h1>
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<h2 style= »color: #00b050; »>Première étude qualitative
sur le vécu des personnes qui ont été appareillées avec un
défibrillateur implantable destiné à leur éviter une mort subite.</h2>
<div><img style= »color: #00b050; » alt= » » src= »http://www.lefigaro.fr/icones/coeur-.gif &raquo; />
<p style= »color: #00b050; »>Chaque
année en France, 6 500 patients à haut risque de mort subite sont
équipés d’un défibrillateur cardiaque implan­table, un «petit bijou
technolo­gique» qui leur permet d’échapper à une telle menace. En
effet, ce dispositif sophistiqué permet de faire repartir le cœur
arrêté à la suite d’une brutale accélération de ses battements, de 200
par minute en cas de tachycardie ventriculaire, v<span style= »color: #92d050; »>oire de 600 à 800 par
minute en cas de fibrillation </span>ventriculaire. <span style= »color: #00b0f0; »>Un trouble du rythme qui
est à l’origine de 70 % des morts subites d’origine cardiaque.
</span></p>
<p style= »color: #00b050; »>À l’occasion du Salon de cardiologie Cardiostim à Nice, l’institut
Ipsos a rendu publique vendredi la première étude qualitative (à la
demande du groupe Sorin) sur le vécu des patients ayant subi une
implantation, de l’annonce de la maladie à leur vie ultérieure. Ils ont
confié aux enquêteurs leurs émotions, leurs craintes, leurs besoins et
ce que le dispositif a changé dans leur vie quotidienne. «Plus de 50 %
des fibrillations ventriculaires sont dues à des maladies des
coronaires, 40 % à une insuffisance cardiaque non liée à une pathologie
coronaire et 5 % à une maladie congénitale », résume le Dr Philippe
Ritter, cardiologue-rythmologue à la clinique du Val-d’Or à
Saint-Cloud. Pour certains patients, la nécessité d’une implantation
s’est révélée brutalement à la suite d’un arrêt cardiaque. Pourtant,
jusqu’ici, moins de 5 % des victimes ont été réanimées avec succès.
C’est la raison pour laquelle, en cas de diagnostic de fibrillation
ventriculaire chez un patient ayant déjà eu un arrêt cardiaque
«rattrapé», il est recommandé de lui implanter un tel appareil, capable
de le sauver en cas de nouveaux troubles majeurs. Pour d’autres,
beaucoup moins nombreux, porteurs d’une malformation congénitale,
souvent détectée à l’adolescence, l’implantation n’est pas une
surprise, ils savaient que tôt ou tard ils devraient en passer par là.</p>
<p style= »color: #00b050; »>La pose se fait en milieu hospitalier sous anesthésie locale. À
partir du boîtier installé sous la peau, sous la clavicule, des sondes
sont introduites dans le réseau veineux pour être placées au niveau du
cœur. Elles ne sont connectées au boîtier qu’après que le médecin s’est
assuré de leur bon positionnement. L’appareil est doté d’une batterie
puissante, capable de délivrer un choc d’environ <span style= »color: #00b0f0; »>700 volts.
</span></p>
<p style= »color: #00b050; »></p>

<h3 style= »color: #ffff00; »>«Il m’a sauvé la vie»</h3>
<p style= »color: #00b050; »></p>
<p style= »color: #00b050; »>Après la pose, et quel que soit l’appareil, tous sont persuadés que,
sans l’implant, ils seraient morts. «Il m’a sauvé la vie», disent-ils.
Notamment ceux qui ont déjà été victimes d’un accident cardiaque et
«qui se sont vus mourir». Ils ont en revanche une extrême confiance
dans l’appareil. «Je me dis qu’en cas de problème (arrêt cardiaque) il
va prendre le relais. C’est super, non ?» En revanche, famille et amis
sont plutôt inquiets. Car faute d’information suffisante, l’entourage
projette ses propres peurs. «Dès que je fais quelque chose, c’est non,
ça va te fatiguer. Ils me disent tout le temps de faire attention. Mais
à quoi ? Cela me met en colère.» Si l’entourage dramatise, le
cardiologue et l’équipe chirurgicale sont toujours perçus comme
rassurants, à la fois professionnels et confidents. Le
cardiologue-rythmologue est là pour les écouter, identifier les vrais
ou les faux risques de «toutes ces premières fois» qui peuvent les
inquiéter. S’ils désirent vivre comme avant, ils redoutent les émotions
fortes. Mon cœur pourra-t-il supporter le mariage de ma fille ? Comment
gérer le stress au travail ? «Sur le plan sexuel, c’est un peu
compliqué», reconnaissent-ils aussi.</p>
<span style= »color: #00b050; »>Pensent-ils à leur implant ? À certaines occasions, bien sûr. En cas
de douleurs ponctuelles liées à un problème de réglage, lors du
déclenchement d’un choc inapproprié (du fait de l’altération de la
sonde ou en cas d’arythmie auriculaire). Aux obligations de sécurité
aussi liées au passage des por­tiques dans les musées, les aéroports,
etc. «On a commencé à poser les premiers défibrillateurs à la fin des
années 1980, mais ils ne sont remboursés que depuis 2005», i ndique le
Dr Ritter, pour qui «leur coût (de 10 000 à 16 000 euros pour
l’appareil, plus 2 000 euros pour les sondes) n’est pas un obstacle. Le
principal frein, c’est à mon avis le manque d’information des médecins
de famille, voire de certains cardiologues.» Sans oublier le fait qu’il
y a eu, voilà quelques années, des problèmes techniques sur un certain
type d’appareils qui ont déclenché des réactions de méfiance.</span>

<a title= »Clic pour revenie au debut du blog » href= »http://jacqueslucienne.spaces.live.com »><strong><img title= »Si vous voulez revenir plus vite ,au debut du blog !CLIQUEZ! » alt= » » src= »http://zna1wa.bay.livefilestore.com/y1ps6aD4544Y1EPSKtdElAo1SVBEruXvCHaIZZRviyDWE-QXRZI-cYnkDU3Iq-JX035Qdxeb0CJECk &raquo; /></strong></a>

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