AA –Début de mon Histoire Cardiaque

Mi 20novembre 07 en me promenant dans une grande surface de sport a Mulhouse, j’ai perdu connaissance
Je suis tombé a terre ,sans prévenir, et bien que je n’aie aucun souvenir de cela,je ne me suis pas senti mal ni avant ni après
Pour ceux qui me connaissent, c’est sur insistance de ma femme que je suis allé a l’hôpital pasteur(ce qui m’a sauvé la vie, merci a elle )
qui m’a de suite gardé
Après quelques jours de tests et contrôles serrés , le diagnostic :
J’ai un rétrécissement d’un coté de la valve aortique et une fuite a l’ autre mais surtout une tachycardie ou tachyarythmie
Mon cœur s’emballe de temps a autre et , a 300 coups et plus ,il ne pompe plus rien( 360 en Avril)
D’où,ma syncope !En fait , c’est la mort subite des footballeurs
Moi,qui étais rarement chez un toubib et encore moins un cardiologue ,je n’avais aucun soucis de santé, mon généraliste m’avait  même spécifié,6 mois avant mon problème , avoir un Cœur de jeune homme
A Strasbourg,le professeur Chauvin m’a implanté sous la peau de l’épaule gauche , un
Défibrillateur cardiaque Automatique Implantable ( DAI )
Lorsque Mon cœur marche ,de 160 a 200,le DAI essaie de réguler tel un pacemaker ,mais s’il s’arrête ou dépasse un taux donné (240 , ) il me donne des séries de stimulations électriques,a tomber dans les genoux , une personne me touchant au même moment ,sentira passer le courant,(jusqu’à 40 joules) jusqu’à rétablissement du rythme cardiaque .c’est la défibrillation interne.
Il faut dire que le rythme cardiaque normale pour moi ,en ce moment est 50/60 , bloqué pas la multitude de cachets que je dois prendre ,a avoir des problèmes d’estomac
le dai se met seulement en route en cas de problèmes et , au repos ,il contrôle et enregistre ma tension et mon rythme cardiaque, et lui même est surveillé tout les 4/6 mois a l’hôpital
J’aurais cet appareil a vie pour vivre!

Le défibrillateur automatique implantable (DAI)

Qu’est qu’un DAI ?
Un défibrillateur automatique implantable est un petit appareil qui est implanté sous la peau, au-dessous de la clavicule. Comme le stimulateur cardiaque implantable (Pace Maker),
il effectue une analyse permanente du rythme cardiaque détectant toute anomalie rythmique. Il délivre automatiquement la thérapie adaptée.
La plupart des systèmes de ce type fournissent toute une gamme de thérapies, selon le type d’arythmie détectée et la manière dont le médecin a programmé le défibrillateur.
Si votre rythme devient trop lent, comme avec les stimulateurs cardiaques implantables, la plupart des DAI sont capables de stimuler le cœur pour éviter les pauses. Si votre cœur bat trop vite, votre DAI arrêtera la tachycardie ventriculaire en délivrant des séries de stimulations électriques (défibrillation interne) pour rétablir un rythme cardiaque normal.
Comment fonctionne un DAI ?
Un système de défibrillation implantable est constitué par :
  • Un défibrillateur implantable (à l’intérieur du corps)
  • Des fils (à l’intérieur du corps)
  • Un programmateur externe (ordinateur spécifique utilisé par un médecin, un infirmier ou une infirmière pour récupérer les informations enregistrées par le défibrillateur).
Le défibrillateur implantable et les fils :
  • Détectent un rythme anormalement rapide (tachyarythmie)
  • Délivrent une ou plusieurs thérapies jusqu’au rétablissement d’un rythme cardiaque normal (thérapies douces d’abord, puis thérapies plus fortes)
  • Enregistrent les données propres à chaque trouble du rythme cardiaque
Implantation
L’implantation d’un DAI prend en général environ une heure et vous pouvez quitter l’hôpital au bout de un à deux jours.Votre médecin peut vous donner des informations complètes sur les indications, les contre-indications, les précautions et les complications possibles liées à l’implantation d’un DAI.
  • Comment vit-on avec un défibrillateur implantable

    .

    Première étude qualitative
    sur le vécu des personnes qui ont été appareillées avec un
    défibrillateur implantable destiné à leur éviter une mort subite.

    Chaque
    année en France, 6 500 patients à haut risque de mort subite sont
    équipés d’un défibrillateur cardiaque implan­table, un «petit bijou
    technolo­gique» qui leur permet d’échapper à une telle menace. En
    effet, ce dispositif sophistiqué permet de faire repartir le cœur
    arrêté à la suite d’une brutale accélération de ses battements, de 200
    par minute en cas de tachycardie ventriculaire, voire de 600 à 800 par
    minute en cas de fibrillation
    ventriculaire. Un trouble du rythme qui
    est à l’origine de 70 % des morts subites d’origine cardiaque.

    À l’occasion du Salon de cardiologie Cardiostim à Nice, l’institut
    Ipsos a rendu publique vendredi la première étude qualitative (à la
    demande du groupe Sorin) sur le vécu des patients ayant subi une
    implantation, de l’annonce de la maladie à leur vie ultérieure. Ils ont
    confié aux enquêteurs leurs émotions, leurs craintes, leurs besoins et
    ce que le dispositif a changé dans leur vie quotidienne. «Plus de 50 %
    des fibrillations ventriculaires sont dues à des maladies des
    coronaires, 40 % à une insuffisance cardiaque non liée à une pathologie
    coronaire et 5 % à une maladie congénitale », résume le Dr Philippe
    Ritter, cardiologue-rythmologue à la clinique du Val-d’Or à
    Saint-Cloud. Pour certains patients, la nécessité d’une implantation
    s’est révélée brutalement à la suite d’un arrêt cardiaque. Pourtant,
    jusqu’ici, moins de 5 % des victimes ont été réanimées avec succès.
    C’est la raison pour laquelle, en cas de diagnostic de fibrillation
    ventriculaire chez un patient ayant déjà eu un arrêt cardiaque
    «rattrapé», il est recommandé de lui implanter un tel appareil, capable
    de le sauver en cas de nouveaux troubles majeurs. Pour d’autres,
    beaucoup moins nombreux, porteurs d’une malformation congénitale,
    souvent détectée à l’adolescence, l’implantation n’est pas une
    surprise, ils savaient que tôt ou tard ils devraient en passer par là.

    La pose se fait en milieu hospitalier sous anesthésie locale. À
    partir du boîtier installé sous la peau, sous la clavicule, des sondes
    sont introduites dans le réseau veineux pour être placées au niveau du
    cœur. Elles ne sont connectées au boîtier qu’après que le médecin s’est
    assuré de leur bon positionnement. L’appareil est doté d’une batterie
    puissante, capable de délivrer un choc d’environ 700 volts.

    «Il m’a sauvé la vie»

    Après la pose, et quel que soit l’appareil, tous sont persuadés que,
    sans l’implant, ils seraient morts. «Il m’a sauvé la vie», disent-ils.
    Notamment ceux qui ont déjà été victimes d’un accident cardiaque et
    «qui se sont vus mourir». Ils ont en revanche une extrême confiance
    dans l’appareil. «Je me dis qu’en cas de problème (arrêt cardiaque) il
    va prendre le relais. C’est super, non ?» En revanche, famille et amis
    sont plutôt inquiets. Car faute d’information suffisante, l’entourage
    projette ses propres peurs. «Dès que je fais quelque chose, c’est non,
    ça va te fatiguer. Ils me disent tout le temps de faire attention. Mais
    à quoi ? Cela me met en colère.» Si l’entourage dramatise, le
    cardiologue et l’équipe chirurgicale sont toujours perçus comme
    rassurants, à la fois professionnels et confidents. Le
    cardiologue-rythmologue est là pour les écouter, identifier les vrais
    ou les faux risques de «toutes ces premières fois» qui peuvent les
    inquiéter. S’ils désirent vivre comme avant, ils redoutent les émotions
    fortes. Mon cœur pourra-t-il supporter le mariage de ma fille ? Comment
    gérer le stress au travail ? «Sur le plan sexuel, c’est un peu
    compliqué», reconnaissent-ils aussi.

    Pensent-ils à leur implant ? À certaines occasions, bien sûr. En cas
    de douleurs ponctuelles liées à un problème de réglage, lors du
    déclenchement d’un choc inapproprié (du fait de l’altération de la
    sonde ou en cas d’arythmie auriculaire). Aux obligations de sécurité
    aussi liées au passage des por­tiques dans les musées, les aéroports,
    etc. «On a commencé à poser les premiers défibrillateurs à la fin des
    années 1980, mais ils ne sont remboursés que depuis 2005», i ndique le
    Dr Ritter, pour qui «leur coût (de 10 000 à 16 000 euros pour
    l’appareil, plus 2 000 euros pour les sondes) n’est pas un obstacle. Le
    principal frein, c’est à mon avis le manque d’information des médecins
    de famille, voire de certains cardiologues.» Sans oublier le fait qu’il
    y a eu, voilà quelques années, des problèmes techniques sur un certain
    type d’appareils qui ont déclenché des réactions de méfiance.

Dans la mesure du possible ,je vous remercie de bien vouloir m'ecrire en Francais

Choisissez une méthode de connexion pour poster votre commentaire:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s